" Il était une fois ...
Dans un pays pas si lointaint, un petit ange.
Mais cela est tellement bizzard ?!
Il y a un démon qui c'est perdu au paradis, au milieu des fleurs blanches et des rires dans une plaine verte et fleurie au milieu d'un halo de lumiére illuminant le monde d'une lumière
blanche.
Le grand méchant loup c'est échappé des histoires est a atterit au paradis.
Et il se demandait :
"Serait-ce le bonheur ? Oublié quelques instants que l'on peut réfléchir, ne plus pencer, seulement vivre ?"
Il suffit d'un seul de ses rires pour se sentir libre, oublié les poids qui nous retiennes à ce quotidien.
Il suffit que ces petits doigts serrent l'un de mien pour étre imunisé de tout poison et de toute blessures.
Incroyable source d'énérgie et d'amusement inépuisable.
Dans mes mouvements et mes actes j'ai peur de te briser qu'une fissure aparaisse sur cette étre plus fragile qu'une poupé de porcelaine, beaucoup plus vivante aussi.
Quelque chose que l'on ne peut expliquer fait qu'elle parle, fait qu'elle bouge mais l'on ne cherche pas à comprendre, chaques mouvements est un premiers cri et ces petit doigt font vivre un
sourir nouveau à chaque fois, sans souvenirs,ni rêves, ni artifices.
Tu saute , court, rigole et entraine ce colosse de pierre que je suis dans ces jeux, j'aurais envie de dire : "pourquoi moi ?" mais l'instant parait si suréaliste que nul raison ni pencé ne
viennent troublées cette goutte de joie tombé de mon âme.
Je suis la pour te garder : je ne veux pas que tu te blesse, pas que tu te perde.
Tu m'entraine en haut de ces escaliers et peut-étre, peut-étre que c'est toi qui a été envoyé pour me protégé.
Je ne sais plus qui est l'ange gardien de l'autre, la terre se transforme en paradis.
Il y a un démon qui c'est perdu au paradis.
Toi, Tu navigue entre musique, poésie lyrique et jeux enfantins.
Tu sautille sur ce matelat de plumes : serait-se se que l'on appel "le saut de l'ange" ?
Tu te tourne, je peut alors apercevoir caché derrière toi l'image qui a tristement été effacé de mon âme de mes grands-parents.
Entre deux larmes de joie se perd l'une d'elle mais de tristesse.
Durant quelques secondes, les secondes se figent mais vague inarétable de joie ton rire angélique me raméne en un pas vers
cette contré blanche dont j'avais oublié le parfum.
Rien ne t'arréte, ni peurs, ni doutes, ni pencées.
Comme ton ombre je te suis, comme la personne devant celle-ci tu me précéde.
Tu court , tu vie.
Puis tu t'arréte sur se clown suspendu au plafond par des fils, clown ou marionette de quelquechose que l'on ne peut personnifié, peut importe tout se que tu veux c'est qu'il s'amuse lui
aussi.
Et tu le balance, découvre dans ses petits yeux emerveillé de nouvelles choses, tu est aveugle aux mauvaises choses de cette terre et tu a pétrifié mes yeux quelques instants.
Elle s'alonge et me pousse a faire pareil, il n'y a pas de différence entre elle et moi, pas de rejets, pas de doutes pas d'incompréhension seulement un rire.
Allongé sur le sol froids j'ai envie de te compter milles et une histoire : cette lampe sur ce plafond se transforme en étoile éteinte, le ciel bleu les caches, tout se redessine au crayons
de couleurs comme dans un conte, je vis ces instants comme dans un livre pour enfants.
Lorsque l'on te parle ( peut-étre que tu a sommeil ?) tu me pose la question dans un language fantastique et presque incompréhensible.
"Tu a sommeil ?"
"Est se que j'ai envie de dormir ?"pensai-je en un large sourire.
Rien ne t'arréte, ni le froid , ni la fatigue, chaques gestes que je fait est un exemple pour toi, chaques gestes que je fait je me doit de les controler mais chaqun se fait naturelement,
comme si ma nature m'interdisait de t'apprendre de mauvaises choses.
Dans ma tête je me dis : "Je suis un vrai petit garçon" et mon nez ne s'allonge pas !
" Je suis un vrai petit garçon " ...
Alors, peut-étre ne suis-je pas un démon aprés tout.
" Je suis un vrai petit garçon ! "
On va dehors, de tes petites mains tu prends les poids de pierres qui me servent comme telle et tu tourne, tourne, tourne et lorsque tu t'arréte ce n'est
que pour recommencer .
Ma vue bascule, je suis ivre, j'ai trop bu de ta joie de vivre.
Entre ces rondes tu grimpe sur un mur de pierre pour y jouer la funambule, évidament je suis la pour te retenir.
Tu tien en équilibre parfaitement et gracieusement entre l'herbe et le sol comme dans la vie entre le bien et le mal.
Est-se qu'un démon est perdu au paradis ?
Je ne pense plus, seul vien a mon esprit cette envie de vivre l'instant présent.
Tu tourne autour de moi, saute dans mes bras, m'accompagne partout ou je vais.
Tu veille sur moi petit ange.
Puisse ta lumière ne jamais s'eteindre.
Et l'on continue durant des heures.
A un moment tu est attiré par un chat, jolie chat gris au yeux bleux :
"Attention il mord un peu"
Tu t'en écarte légérement, au départ je te dis qu'il est méchant mais en fait:
Il mord que parcqu'il a peur, et parcque les gens on peur on peut les prendre pour des méchantes personnes.
Peut-étre t'aurai-je apris quelquechose aujourd'hui ?
Peut-étre que se moments ne sera pas qu'ephémére dans ton existence ?
J'espere, je crois qu'il y en aura d'autres.
Je doit rentrer il se fait tard, on me rappel rapidement et d'une maniére suréaliste que mon monde est rempli d'adultes qui sont aussi terne que
tu est joyeuse.
Tu passe dérriere la fénétre, me fait des signes : peut-étre ne m'oublira tu pas?!
Je pose ma main sur la vitre et derriére cette barriére glaçé, me rappelant une scéne d'une histoire féérique,tu laisse la tienne dans l'ombre d'elle.
Il y avait un démon qui était au paradis un petit ange l'avait invité.
Peut-étre même que se n'était pas quelqu'un de méchant ?
Peut-étre que se n'était pas un pantin de bois ?
Je ne peut que révé et éspéré que la brume qui parcourt se monde ne se montrera que trés rarement à tes yeux, j'espere pouvoir veillé sur toi ou serait-se l'inverse ?
En tout cas cette après-midi deux anges guardien se sont rencontrés dans une maison familiale, l'un depuis longtemps était triste et l'autre
depuis toujours est joyeux et ensemble d'une peinture arc-en-ciel, ces anges gardiens repeindront le monde de milier de sourires "
Il y avait un démon qui était au paradis un
petit ange l'avait invité.
-> A ma pitite cousine que j'adorrreuuuu ^^
*"Puissiez-vous etre au paradis une demi-heure avant que le diable n'apprenne que vous
étes mort"